Repérez le résultat promis
Demandez ce que la phrase affirme réellement. « Aide à se détendre » et « traite l’anxiété » n’ont pas la même portée, et aucune des deux ne devient vraie parce qu’elle figure sur une boîte. Une denrée ne peut pas revendiquer la prévention, le traitement ou la guérison d’une maladie.
Cherchez l’ingrédient visé
Une allégation porte sur un ingrédient précis et sur des conditions d’emploi. Un halo général autour du chanvre ne suffit pas. Si l’argument ne vous permet pas d’identifier sa base, vous n’avez aucun moyen d’en vérifier la portée, et il vaut donc zéro dans votre décision.
Une mention de l’étiquette vous échappe ? Demandez-nous une réponse sur la référence exacte.
Nous écrireRefusez le glissement vers le dosage
Une promesse de santé finit presque toujours par une recommandation de quantité. Nous ne vous en donnons aucune. Les interactions possibles avec des médicaments et les situations sensibles imposent de sortir du discours de vente et de demander un avis de santé, avec la composition en main.
Observez ce qui manque
Les précautions, la composition et le lot passent parfois derrière la promesse, en petits caractères ou pas du tout. Leur absence est un signal : demandez où ils se trouvent. Une réponse qui revient uniquement au bénéfice annoncé n’a pas traité votre question.
Reformulez la phrase de façon neutre
Remplacez mentalement « favorise », « apaise » ou « soutient » par quatre questions : quel ingrédient, quelle allégation autorisée, quelle condition, quelle source. Vous gardez une conversation courtoise avec le vendeur, et vous n’acceptez pas une conclusion invérifiable.
Sources utilisées
Demandez sur quoi repose la promesse
Décoder une allégation ne demande pas de connaître le droit alimentaire. Il suffit de demander quelle phrase autorisée, quel ingrédient et quelle condition la soutiennent. Sans ces trois éléments, passez votre chemin.
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