Commencez par l’intégrité du conditionnement
Un scellé intact et une étiquette lisible lèvent beaucoup d’ambiguïtés sur ce qu’on vous présente. Un emballage déjà ouvert n’est pas toujours problématique, mais il exige une explication et rend votre comparaison plus difficile. Demandez cette explication plutôt que de supposer.
Identifiez le lot sans deviner
Le code doit être distinct et exploitable. Photographiez-le si nécessaire, puis comparez-le au document fourni. Ne confondez pas référence commerciale, code-barres et numéro de lot : ces trois choses ne servent pas à la même chose et une seule vous relie à une analyse.
Une mention de l’étiquette vous échappe ? Demandez-nous une réponse sur la référence exacte.
Nous écrireLisez la date avec son libellé
Une date n’a de sens qu’accompagnée de ce qu’elle décrit. Cherchez le libellé et les conditions de conservation. Une suite de chiffres isolée ne vous dit pas s’il s’agit d’une fabrication, d’une durabilité minimale ou d’un autre repère, et un vendeur doit pouvoir vous le préciser.
Vérifiez que les informations se suivent
Le nom, la quantité, la composition, le lot et l’analyse doivent rester compatibles entre eux. Une différence d’orthographe mineure n’a pas la même portée qu’une concentration ou une composition différente. Posez la question sur l’écart exact que vous constatez, pas sur l’impression générale.
Gardez tout en cas de problème
Si un effet indésirable survient, conservez l’emballage, le lot et le document associé. Ces éléments seront plus utiles aux professionnels de santé et aux dispositifs de signalement qu’un souvenir approximatif du produit. Prévenez-nous aussi : nous devons pouvoir remonter au lot concerné.
Sources utilisées
Faites parler le bon lot
Un code ne vous sert que s’il renvoie au produit que vous avez sous les yeux. Demandez-nous cette correspondance avant de venir, surtout si votre commune est loin du centre.
